Ce que nous voulons

Pouvoir faire confiance à notre démocratie : qu’elle soit participative et transparente.

Des décisions publiques à la hauteur des enjeux et qui sont appliquées car elles sont légitimes et intelligentes, c’est-à-dire adaptées à la réalité car prises avec les citoyens impactés.

Nous voulons rendre à notre démocratie la capacité à :

. Être proche des citoyens, pour mieux se comprendre réciproquement (réguler les pouvoirs des intérêts financiers et améliorer le savoir-être citoyen)
. Prendre des décisions bien acceptées et à la hauteur des défis de notre temps (écologie et performance économique, innovation et maitrise de nos destins, etc.)
. Faire vivre les valeurs de la république (notamment la Fraternité : amour pour la communauté humaine, parfois appelé « justice sociale »)


Le cahier des charges à l’origine de notre proposition

Décider avec les personnes impactées par la décision, donc avec les citoyens, un panel de 1000 est statistiquement représentatif.

Décider avec de l’expertise. Des décisions prises par des citoyens sans expertise, ce serait une démocratie d’opinion.

Décider avec les Élus / décideurs. La démocratie participative se résume généralement à une consultation : un avis que les citoyens rendent aux décideurs. Ensuite ces derniers ne peuvent pas suivre l’avis car il ne prend pas en compte leurs contraintes, généralement bien légitimes. S’ils ne participent pas, ça ne fonctionne pas.

Faire avec le système existant. Une solution idéale mais « hors sol » n’aurait aucune chance d’aboutir.

Utiliser l’intelligence collective. Cette discipline a beaucoup progressé, elle permet grâce à des processus d’animation, aux postures demandées aux participants et à la créativité, d’éviter le vote ou le consensus mou et d’arriver à des décisions au consentement de tous.

Communiquer sur le chemin qui a permis la décision. Ainsi le plus grand nombre peut arriver aux mêmes conclusions. La transparence permet la confiance, la compréhension permet l’unité. “Critiquer oui, mais seulement si tu as vu le film qui retrace le chemin qui a permis la décision”.

De l’agilité, c’est LA solution face aux enjeux complexes de notre temps, elle implique: des décisions nombreuses et rapides à tous les échelons. Des expérimentations. De l’évaluation conçue pour apprendre et réagir vite. L’instabilité que cela crée, est compensée par le consentement des personnes impactées. Enfin, l’agilité n’est possible que si l’on a préalablement défini un cap, clair et souhaité par tous.

Une solution peu onéreuse.  Un référendum coûte 40 millions d’euros, même amélioré il ne peut constituer une réponse. Le coût de la décision publique est décriée. Idem pour les référendum locaux : les collectivités ont des moyens limités : le coût est un frein.

Rendre aux citoyens la possibilité de mettre des sujets sur la table, c’est eux qui connaissent leur problèmes ! Cela permettra de mieux détecter les sujets d’intérêt général. Or actuellement c’est difficile au niveau local et impossible au niveau national.

Se protéger des dérives du système des lobbys.  La politique consiste à coordonner sur la base de l’intérêt général, les intérêts divergents qui traversent notre société. Supprimer les groupes d’intérêt relèverait de l’autoritarisme. Mais laisser certains groupes influencer les décisions parce qu’ils en ont des moyens économiques c’est l’oligarchie, ce n’est pas démocratique non plus.     

Intégrer dans les processus décisionnels les rôles “voix de la nature” et “voix des générations futures”. Des personnes dédiées pour représenter ces intérêts que notre société a mis de côté.